Contrats de maintenance
MEP/EP ROUMEAS Suzanne 29-08-2007
L’externalisation de la maintenance des patrimoines bâtis s’est fortement développée au cours des dernières années dans le secteur privé et dans le secteur public. Ce mouvement d’externalisation se justifie par les grandes tendances suivantes :
- l’évolution des constructions dont les composants et surtout les équipements techniques nécessitent des interventions plus nombreuses et des compétences plus pointues,
- les stratégies des entreprises qui se recentrent sur le coeur de métier et par là même ne disposent plus de personnel qualifié pour la maintenance de leurs bâtiments considérée comme activité support,
- le développement des offres des prestataires de services qui recouvrent un champ d’intervention toujours plus étendu.
Les responsables de patrimoine attendent de cette externalisation certes des gains financiers mais aussi un service mieux ajusté à leurs besoins . En faisant appel à des professionnels, ils ont pour objectif de rationaliser la maintenance de leurs bâtiments : les interventions sont réalisées en temps opportun, les pannes sont évitées, les services sont rendus dans les conditions souhaitées, le patrimoine ne se dégrade pas.
Toutefois, pour un résultat satisfaisant, la compétence du prestataire est certes indispensable mais l’implication forte du donneur d’ordre dans le suivi du contrat ne l’est pas moins. Le donneur d’ordre n’est pas dégagé de toutes tâches, loin s’en faut. Le travail de pilotage des prestataires ne doit pas être sous estimé. Il nécessite compétences et moyens. Un contrat bien rédigé et un suivi effectif concourent à part égale à la qualité de la maintenance.
Ce document a donc pour objet de présenter les éléments de références sur les contrats de maintenance, il aborde successivement les grands enjeux, la nature de ce type de contrats, le contenu des différentes clauses, avec les spécificités pour certains équipements et enfin propose un cadre de cahier des charges.
- l’évolution des constructions dont les composants et surtout les équipements techniques nécessitent des interventions plus nombreuses et des compétences plus pointues,
- les stratégies des entreprises qui se recentrent sur le coeur de métier et par là même ne disposent plus de personnel qualifié pour la maintenance de leurs bâtiments considérée comme activité support,
- le développement des offres des prestataires de services qui recouvrent un champ d’intervention toujours plus étendu.
Les responsables de patrimoine attendent de cette externalisation certes des gains financiers mais aussi un service mieux ajusté à leurs besoins . En faisant appel à des professionnels, ils ont pour objectif de rationaliser la maintenance de leurs bâtiments : les interventions sont réalisées en temps opportun, les pannes sont évitées, les services sont rendus dans les conditions souhaitées, le patrimoine ne se dégrade pas.
Toutefois, pour un résultat satisfaisant, la compétence du prestataire est certes indispensable mais l’implication forte du donneur d’ordre dans le suivi du contrat ne l’est pas moins. Le donneur d’ordre n’est pas dégagé de toutes tâches, loin s’en faut. Le travail de pilotage des prestataires ne doit pas être sous estimé. Il nécessite compétences et moyens. Un contrat bien rédigé et un suivi effectif concourent à part égale à la qualité de la maintenance.
Ce document a donc pour objet de présenter les éléments de références sur les contrats de maintenance, il aborde successivement les grands enjeux, la nature de ce type de contrats, le contenu des différentes clauses, avec les spécificités pour certains équipements et enfin propose un cadre de cahier des charges.








